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nouvelles.sympatico.ca, 28 juillet 2011

Santé publique : Un groupe réclame des centres d'injection supervisés partout au Canada

Des centres d'injection supervisés devraient être ouverts dans toutes les régions du pays afin de freiner la propagation des virus de l'hépatite B et C, soutient une coalition qui réclame une approche plus énergique dans la lutte contre ces maladies infectieuses.

Des centres d'injection supervisés devraient être ouverts dans toutes les régions du pays afin de freiner la propagation des virus de l'hépatite B et C, soutient une coalition qui réclame une approche plus énergique dans la lutte contre ces maladies infectieuses.
 
Le Canada fait piètre figure dans ce dossier, estime la Coalition canadienne des organisations vouées à l'hépatite B et C, qui déplore que toutes les régions ne bénéficient pas des mêmes ressources.
 
Le problème de coordination des ressources est particulièrement criant à l'Île-du-Prince-Édouard, au Nunavut, dans les Territoires du Nord-Ouest, ainsi que dans l'ensemble des pénitenciers canadiens, indique la coalition dans un rapport publié jeudi.
 
Selon la coalition, toutes les régions devraient non seulement ouvrir davantage de centres d'injection supervisés, mais également se doter de cliniques où l'on dispense de la méthadone et des seringues.
 
Les gouvernements doivent faire preuve d'une « vision plus globale » s'ils espèrent s'attaquer aux conséquences néfastes de la consommation de drogues et des politiques en matière de toxicomanie, ajoute la coalition.
 
Vancouver est la seule ville en Amérique du Nord où l'on retrouve un centre d'injection supervisée, connu sous le nom d'« Insite », que le gouvernement conservateur tente de fermer. La cause est actuellement devant la Cour suprême du Canada.
 
Les hépatites B et C peuvent entraîner de sérieux dommages au foie nécessitant parfois des greffes d'organe. Ces maladies infectieuses peuvent également causer le cancer du foie.
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