French literature  -  Documentation française


Argumentaire. SCMR : Rapport Coût - efficacité, GPDCR, Juin 2013.


Le rapport coût-efficacité de l'instauration de Salles de Consommation à Moindre Risque est un argument non négligeable dans le débat sur leur implantation puisque qu'il est régulièrement repris par les opposants à ce dispositif. Comme nous l'avons toujours fait dans ce débat, nous argumentons nos propos par la preuve scientifique et non sur une idéologie mensongère. Nous sommes d'accord sur un point : L'argent publique devrait mieux être utilisé et notamment dans des stratégies qui ont fait leurs preuves.

     

Infractions à la Législation sur les Stupéfiants (ILS) de 2007 à 2012 par département, Institut National des Hautes Etudes de la Sécurité et de la Justice, Février 2013.

     

Dossier "Salles de consommation" in Revue SWAPS n°68, 3e tri. 2012.


À défaut d'ouverture des salles elles-mêmes, un débat sur les salles de consommation supervisée s'est ouvert dès l'essor de la réduction des risques au milieu des années 1990… Cependant, en France, pays où la réduction des risques est inscrite dans la loi de santé publique, les salles de consommation constituent encore un débat éthique, comme le précise Élisabeth Avril dans cette nouvelle livraison de Swaps (voir page 8), et aussi un débat politique et sociétal. Pourtant, l'impulsion politique existe  réellement puisque la ministre de la Santé, Marisol Touraine, espérait, en octobre 2012, annoncer le lancement des expérimentations pour la fin 2012 puis « dans le courant de l'année 2013 » et avait confié à la présidente de la Mildt, Danièle Jourdain-Menninger, une mission technique et de faisabilité. Plusieurs projets municipaux ont émergé, dont celui probablement le plus avancé et discuté dans ces colonnes (voir page 15)  dans le 10e arrondissement de Paris sur le site de la gare du Nord et aussi un projet sur Marseille, Bordeaux et Strasbourg. Élisabeth Avril entend maintenir le débat dans  l'espace éthique social où s'oppose, pour elle, l'acceptation de se préoccuper des stratégies de réduction des risques, qui tiennent compte des pratiques des individus et des lieux d'injection ou d'inhalation, avec la position « d'abandon des “addictés” à la loi du marché ». Il n'en demeure pas moins que ce débat devient de plus en plus politique, qu'il concerne à la fois les riverains, la municipalité, la région, voire la nation. Le calendrier politique, avec les municipales de 2014, pourrait venir polluer les aspects techniques et pratiques des salles de consommation comme outils de réduction des risques. Cette livraison de Swaps rappelle d'ailleurs que la légitimité des salles de consommation doit beaucoup à la concentration et aux rassemblements d'usagers de drogues dans certains quartiers apparus dès la fin des années 1970, comme l'illustre l'article historique d'Alexandre Marchant sur l'îlot Chalon (voir page 17), archétype du ghetto parisien de la drogue du début des années 1980. Il suffit de se rapporter à l'expertise collective de l'Inserm sur la réduction des risques de 2010 pour connaître le nombre d'évaluations d'expériences étrangères en matière de salles de consommation, que ce soit en Suisse où de telles salles existent depuis 1986, en Allemagne, en Australie, en Espagne et au Canada, notamment à Vancouver avec le projet « Insite » présenté ici par Pierre Chappard (voir page 2). Situation particulièrement pionnière en matière d'éthique de santé publique et de droit puisque la Cour suprême canadienne avait, en septembre 2012, ordonné à l'unanimité au ministre de la Santé fédéral de maintenir ouvert le centre d'injection supervisée de Vancouver. Jugement innovateur pour l'ouverture possible d'autres centres au Canada ! D'où un engouement pour cette salle d'injection, aujourd'hui victime de son succès et contrainte à l'expansion dans un contexte économique de crise. Une décision éthique qui peut faire rêver de ce côté de l'Atlantique.

      

Laurence COHEN, Un impératif immédiat : ouvrir, à titre expérimental, des salles de consommation à moindre risque in Sénat, Avis n°151, Direction de l'action du gouvernement : MILDT, 22 novembre 2012, p.20.


Il est dommageable de constater qu'en matière de réduction des risques liés à la toxicomanie, la création de salles de consommation à moindre risque soit la seule à faire l'objet d'une couverture médiatique de grande ampleur. Donnant lieu à l'expression de représentations fantasmées sur les usagers de drogues plus qu'à l'étude objective de leurs besoins et des conséquences, en matière de santé publique et de qualité de vie dans certains quartiers, du statu quo actuel, ce qui aurait dû être une décision de bon sens s'est transformé en polémique. Il est temps aujourd'hui de mener à bien ce projet.

      

Vincent Michelon, Salles de consommation : le temps politique, l'urgence sanitaire, Transversal, Janv./Fév. 2012, n°62, p.12-15.


Opérationnelle dans plusieurs villes européennes, l'expérimentation des salles de consommation de drogues, dites "de moindre risque", fait toujours débat en France.
Les défenseurs de ces structures les présentent comme une étape supplémentaire dans la politique de réduction des risques.

     

Dr Yann Le Strat, Les salles d'injection supervisée : Utiles et souhaitables ?, Le Flyer, Décembre 2011.


D'après la publication dans la revue Lancet : Reduction in overdose mortality after the opening of North America's first medically supervised safer injecting facility: a retrospective population-based study. Marshall BD, Milloy MJ, Wood E, Montaner JS, Kerr T. Lancet. 2011 Apr 23; 377(9775): 1429-37.

      

Actes des colloques du 27 juin et 5 octobre sur les salles de consommation, Paris, Décembre 2011.


Le 27 juin et le 5 octobre, la mairie de Paris, le conseil régional Île de France et Asud ont organisé deux colloques sur les salles de consommation à moindre risque à destination des parisiens et des franciliens. Le 27 juin, l'expérience de Genève était présentée à la bourse du travail, avec les acteurs de Quai9 (salle de conso de Genève), le chef de la police de Genève, et un élu de la ville de Genève. Le 5 octobre, c'est l'hôtel de ville de Paris qui a accueilli les expériences de Bilbao et de Rotterdam, avec des acteurs sanitaires, policiers et politiques.
Ces deux colloques font suite à un vœu de la Mairie de Paris le 19 octobre 2009, d'expérimenter au moins une salle de consommation supervisée dans la capitale, et ce vœu est issu lui-même d'un long travail sur les salles de consommation avec les élus locaux des villes de Paris, Marseille, Lille, Le Havre, Bordeaux, Saint Denis et Annemasse.
Ces actes sont la retranscription des discours de ces colloques. Ils sont une mine d'information sur l'implantation, le fonctionnement et le travail de tous les acteurs des salles de consommation.

   

SENAT, Avis de la commission des affaires sociales sur le projet de loi de finances pour 2012, Direction de l'action du gouvernement :  Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), Novembre 2011.

   

CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur, Réduction des Risques UDVI : nouvelles perspectives. Dossier de synthèse documentaire et bibliographique, Septembre 2011.

    

Mission d'information sur les Toxicomanies Assemblée Nationale/Sénat - Rapport d'information - Tome 2 Comptes rendus des auditions, Juillet 2011.

   

Mission d'information sur les Toxicomanies Assemblée Nationale/Sénat - Rapport d'information - Tome 1, Juillet 2011.

      

Groupe de Recherche sur la Vulnérabilité Sociale, Démarche de concertation sur l'expérimentation de Salle(s) de Consommation Supervisée(s) à Marseille, Ville de Marseille, Juin 2011.

    

CIRDD Rhône-Alpes, Salles de consommation à moindre risque, Dossier n°8, Mai 2011.

     

Bernard Bertrand in ASUD-Journal n°43 : Salle de consommation : revue de littérature internationale, 2010, p. 10 à 11.

   

ESPT, Salles de consommation contrôlée à moindres risques pour usagers de drogues, Analyses et recommandations des élus locaux, Tome 1 : Auditions d'experts et visites, 2010.

    

ESPT, Salles de consommation contrôlée à moindres risques pour usagers de drogues, Analyses et recommandations des élus locaux, Tome 2 : Journée de synthèse, 2010.

   

Réduction des risques infectieux chez les usagers de drogues. Expertise collective, Inserm, Paris, 2010 (rapport intégral).

    

Synthèse et recommandations - Réduction des risques infectieux chez les usagers de drogues. Expertise collective, Inserm, Paris, 2010.

     

Bernard Bertrand, Salles de shoot ? Un regard engagé en faveur de l'expérimentation de structures d'accueil avec possibilité de consommer à moindre risque des drogues, Ed. BoD, Oct. 2010.


Les "salles de shoot" ou, terme moins sensationnel, les structures d'accueil avec possibilité de consommer à moindre risque des drogues, ont défrayé la chronique cet été 2010 jusqu'à ce que le Premier Ministre français déclare qu'elles n'étaient « ni utiles, ni souhaitables ». Pourtant, ces structures existent déjà au Canada, en Australie et dans six pays européens (Suisse, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Norvège et Luxembourg) et les résultats des évaluations sont tous favorables tant pour la collectivité du point de vue de la lutte contre la toxicomanie et la délinquance que pour la santé publique et individuelle. En France, c'est le collectif du 19 mai, regroupant les associations ANITeA, Act up Paris, ASUD, SOS Hépatites IDF, Safe, Gaïa Paris, salledeconsommation.fr et SOS Drogue International qui travaille à la question de la mise en oeuvre de projets pilotes.
Le présent ouvrage est une aide à la réflexion pour une expérimentation de ce dispositif de réduction des risques.

    

Bernard Bertrand in Revue SWAPS n°56, Salles de consommation de drogues à moindre risque : le syndrome gaulois, 2009, p. 11.


Les salles de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) font à nouveau débat en France. Jamais expérimentées dans l'Hexagone, à l'exception de la courte tentative menée à Montpellier en 1994, elles sont pourtant largement implantées chez plusieurs de nos voisins. Créateur du site www.salledeconsommation.fr, Bernard Bertrand en propose un tour d'horizon.

    

Bernard Bertrand in Le Flyer n°38, Une coalition d'associations demande l'ouverture de salles de consommation de drogues à moindre risque à Paris, Décembre 2009, p. 20-22.


Un autre sujet aura alimenté l'actualité de l'année 2009. Il s'agit des SCMR (Salles de Consommation à Moindre Risque) dont les installations aussi éphémères que médiatiques ont défrayé la chronique et mobilisé tout les partisans de la RdR (Réduction des Risques), associations d'usagers en tête. L'article de Bertrand Bernard, plus connu sous le nom de « Bobby » dans le milieu (de la RdR), nous rappelle les enjeux autour de ce dispositif qui, s'il ne voit pas le jour en France rapidement, aura permis et permettra encore de relancer le débat autour de cette approche pragmatique et pas toujours comprise qu'est la Réduction des Risques. L'expertise collective de l'INSERM sur le sujet, dont nous devrions avoir les conclusions en 2010, apportera peut-être un éclairage utile, aussi bien aux promoteurs des SCMR qu'aux responsables politiques.

    

Cristina Diaz Gomez, Les salles de consommation en Europe. Synthèse de la revue de littérature internationale. Note n° 09- 4, OFDT 20 mai 2009.


La présente note reprend les principales conclusions du rapport européen du 2004 de l'OEDT (Hedrich D, 2004). Ce rapport présente les résultats de la littérature internationale sur les salles de consommation et leur capacité à répondre aux dommages d'ordre sanitaire et public liés à l'usage de drogues. Depuis la parution de la revue de la littérature de l'OEDT, de nouvelles études ont été conduites. Wright N. M. et Tompkins, C. N. ont publié en 2006 une revue de la littérature centrée sur l'efficacité des interventions de prévention à l'égard de l'hépatite C auprès des usagers de drogues injecteurs. Peu d'études inclues dans cette revue portent exclusivement sur les salles de consommation. Les auteurs concluent à la nécessité de continuer à conduire des évaluations afin d'enrichir les preuves scientifiques sur la question. Toutefois, aucune revue de la littérature plus récente portant spécifiquement sur les salles de consommation n'a été publiée depuis.

     

Anne Coppel in Revue SWAPS n°51, 2e trimestre 2008. Sevrage et salles d'injection - des outils complémentaires.

   

AFR, L'éducation aux risques liés à l'injection en France, Les expérience française, Cahiers thématiques n°5, Juin 2008.

   

AFR, L'éducation aux risques liés à l'injection en France, L'état des lieux, Cahiers thématiques n°4, Juin 2008.

    

Renaud Delacroix, L'accompagnement à l'injection, Mémoire DESU Toxicomanie, Paris, 2006.


Depuis 1995, la chute spectaculaire de la prévalence du VIH chez les usagers de drogues par voie intraveineuse (UDVI) a démontré leur capacité à modifier leurs pratiques d'usage en vue de préserver leur santé. Mais le maintien d'un fort taux de contamination au VHC reste très préoccupant : alors que 0,3% des UDVI de moins de 30 ans sont touchés par le VIH, 28% le sont par l'hépatite C. L'utilisation d'une seringue neuve n'étant pas suffisante contre la transmission du VHC, il s'agit d'intervenir au coeur des différentes étapes de l'injection, de sa préparation à sa réalisation.
En s'appuyant principalement sur le projet d'accompagnement à l'injection mené par la Mission Rave de Médecins du Monde, l'objet de ce mémoire est de voir si le fait de s'injecter une drogue accompagné par la présence et les conseils d'un intervenant non jugeant et qualifié sur les aspects techniques de l'injection peut aider les UDVI à améliorer leurs pratiques d'injection en vue d'en réduire les dommages somatiques, en particulier le risque de contamination par le VHC.
Enfin, en s'intéressant aux différents effets induits par l'accompagnement à l'injection et aux points de vue de consommateurs, nous soulignerons que, si l'accompagnement à l'injection peut être un outil pertinent de réduction des risques, il nécessite que « l'accompagnant » soit aussi humble face à l'intimité de la personne rencontrée qu'efficace et concis sur les conseils techniques qu'il peut apporter.

   

S. Aubisson et al., Quels nouveaux outils pour prévenir et évaluer les pratiques à risque chez les injecteurs de drogue face au VHC ? Réflexions sur les salles d'injection et les outils de mesure des prises de risques, Revue d'épidémiologie et de santé publique, n° spécial, juillet 2006.


Les salles d'injection devraient pouvoir contribuer à la prévention des risques de transmission du VHC chez les usagers de drogue par voie intraveineuse (UDIV).
Elles n'ont pourtant pas encore été expérimentées en France.
Cet article présente une revue de la littérature sur les salles d'injection et explore les possibles modalités d'évaluation de l'effet de ce type de dispositif sur les risques de transmission du VHC.
Devant la difficulté d'estimer un impact en terme d'incidence du VHC, ces évaluations pourraient se centrer sur les prises de risque lors de l'injection.
Dans la deuxième partie de l'article, une réflexion autour du questionnement des pratiques à risque est amorcée avec la présentation d'un nouvel outil centré sur l'exposition à des situations d'exception susceptibles d'entraîner des comportements à risque.
Par rapport aux questionnaires habituels, cet outil, testé auprès d'une population d'injecteurs de drogues à Marseille, permet de détecter d'autres prises de risque et de prendre en compte le contexte dans lequel se déroulent les injections.
Il pourrait servir d'outil complémentaire aux mesures habituelles de prise de risque et être intégré dans l'évaluation des salles d'injection.

    

Véronique Cazaly et al., Visite du dispositif RDR de Vancouver lors de la Conférence internationale RDR, Vancouver, AIDES, Mai 2006.

   

Patrizia Carrieri, Comment évaluer des dispositifs de salle d'injection visant à réduire la transmission du VHC ?, Inserm, 2005.

   

Bruno Spire, Les salles d'injection : une intervention à envisager pour réduire la transmission du VHC, Inserm, 2005.

    

Conseil national du sida, Rapport sur la politique publique de prévention de l'infection à VIH en France métropolitaine suivi de Recommandations pour une meilleure application de la politique publique de prévention de l'infection à VIH, 17 novembre 2005.

    

Bernard Bertrand, "...on peut franchir le pas, faire un essai", LUDIC, Mulhouse, Juillet 2005.


Cette étude nous aide à « comprendre les enjeux véritables de l'actualité de la politique menée en matière de stupéfiants » et, « en jetant un éclairage scientifique sur les lieux de consommation à moindres risques », l'auteur « nous ramène au coeur de cette politique de réduction des risques que les professionnels du secteur connaissent bien, mais que le public français ignore faute de débat public ». - Fabrice Olivet, ASUD-Journal -

Les structures d'accueil avec possibilité de consommer à moindre risque des drogues, peuvent réduire plusieurs des risques liés à l'utilisation de drogues. En France, les associations étudient la possibilité de mener un projet pilote. L'expérience des salles de consommation encadrées a été tentée au Canada, en Australie et dans plusieurs pays européens (Suisse, Allemagne, Hollande, Espagne, Norvège et en juillet 2005, le Luxembourg) et semble indiquer que des résultats favorables à la collectivité dépendent en bout de ligne de la polyvalence des installations et de leur adaptation aux besoins de leur principal groupe cible : les personnes qui consomment des drogues. Il est donc impératif de prendre en considération les facteurs et les conditions connus pour favoriser une bonne réaction des consommateurs de drogues à ces installations. La présente étude vise à évaluer l'acceptabilité des salles de consommation à moindre risque et à déterminer les facteurs associés à la volonté d'y recourir dans une ville qui songe à établir une telle installation.
La consultation des utilisateurs est un élément essentiel lorsqu'on veut évaluer la pertinence des salles de consommation à moindre risque et planifier des installations acceptables aux yeux de la société.

   

ANRS, Journée d'animation de la recherche organisée par l'Action coordonnée n°25 de l'ANRS : "Recherche en santé publique sur les hépatites virales", 1er juin 2005.

   

Jean-Luc Romero, Secrétaire national chargé de la lutte contre le sida et la prévention des comportements à risques : 38 propositions pour faire de la lutte contre le sida une grande cause nationale en 2005, UMP, Avril 2004.

   

E. Birambo, Salle d'injection : La France à la traîne, ASUD Journal n°24, 2002-2003, p. 22.

    

Bernard Bertrand, Visite du Quai 9 (Espace d'accueil et d'injection), Genève, 14 février 2003.

   

ARGILE et al., Résultats de l'enquête : Vers l'ouverture d'une structure d'accueil et de consommation pour usagers de drogues, Mulhouse, 2002.

  

B. Bertrand et H. Richaud, Visite du Dipositivo Asistencial de VEnopuncion (DAVE) - Madrid, AIDES, 16 juillet 2002.

   

LUDIC, Actes Journée Débat "RDR et salles d'injection à moindre risque", Mulhouse, 30 octobre 2001.

    

Conseil national du sida, Les risques liés aux usages de drogues comme enjeu de santé publique. Propositions pour une reformulation du cadre législatif, 21 juin 2001.

   

L'Humanité, Australie. Polémique sur l'ouverture de salle pour héroïnomanes, 4 janvier 2000.

   

Réseau Voltaire, Le coût de la répression, 18 janvier 1996.





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Mise à jour : lundi 17 juin 2013