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bcnu.org, 11 mai 2011

Avis aux médias : Les infirmières et infirmiers de la Colombie-Britannique seront présents sur les marches de la Cour Suprême du Canada à 8 h (heure d’été de l'Est), avant le début d'une audience critique jeudi prochain

Ils se trouvent actuellement à Ottawa pour intervenir au nom d'Insite, la précieuse clinique d'injection supervisée de Vancouver qui sauve des vies et place les toxicomanes dans des centres de désintoxication et des foyers plus sûrs.
 
Les infirmières et infirmiers de la Colombie-Britannique seront présents sur les marches de la Cour Suprême du Canada à 8 h (heure d'été de l'Est) jeudi, alors qu'ils se prépareront à un combat juridique pour confirmer le droit du centre d'injection supervisée de Vancouver à poursuivre ses activités en tant que précieux service de santé. Le groupe comprend un membre du personnel infirmier travaillant dans ce centre quotidiennement.
 
Ils espèrent que la Cour confirmera les décisions prises par la Cour Suprême de la Colombie-Britannique et la Cour d'appel de la Colombie-Britannique, qui ont jugé qu'Insite constitue un établissement de santé légitime, qui sauve des vies, contribue à la réduction de la propagation de la maladie et encourage les individus à suivre une cure de désintoxication.


Infirmières et infirmiers présents avant l'audience de la Cour Suprême
 
Lieu : marches du bâtiment de la Cour Suprême du Canada à Ottawa
Date et heure : 8 h (heure d'été de l'Est), le jeudi 12 mai 2011
Personnes présentes :
  • Christine Sorensen, membre du Conseil du Syndicat des infirmières et infirmiers SIICB
  • Tim Gauthier, membre du SIICB, coordinateur clinique en exercice à Insite
  • Marjorie Brown, conseillère juridique du SIICB
Le syndicat des infirmières et infirmiers de la Colombie-Britannique est l'un de nombreux intervenants dans le cas au nom d'Insite et de la Portland Hotel Society, qui gère la clinique. Le gouvernement fédéral conservateur souhaite fermer le centre médical. (L'audience débutera à 9 h (heure d'été de l'Est)).
 
Le SIICB a décidé d'intervenir dans ce cas, car de nombreuses personnes qui utilisent la clinique sont sans-abri, souffrent de la maladie de la dépendance et, souvent, de multiples troubles de la santé mentale et d'autres problèmes médicaux. Si le gouvernement fédéral arrive à ses fins, il pourrait être considéré que les infirmières et infirmiers travaillant dans cette clinique commettent une infraction à la loi en sauvant la vie de leurs patients et en fournissant à cette population un accès nécessaire à des services de soins primaires.

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